Nouvelles de l’ENAI

Pentecôte 2012 : Assemblée des apôtres

26.05.2012

Photo de groupe sur les marches

Quelques participants à l’Assemblée des apôtres

L’apôtre de district Jean-Luc Schneider prononce quelques paroles de bienvenue, à gauche l’interprète pour la langue anglaise, Ronald Hume (toutes les photos : ÉNAI)

Cologne/Zurich. Le samedi, une Assemblée des apôtres d’Europe était au programme du week-end de la Pentecôte à Cologne, réunissant 45 apôtres d’Europe, ainsi que tous les apôtres de district et adjoints du monde. Au début, l'apôtre-patriarche Wilhelm Leber a prononcé une prière émouvante en faveur de l’unité de l’Église et pour une bonne santé de toutes les communautés. Une partie spirituelle détaillée a suivi.

En Marc 1 : 22, il est dit : « Ils étaient frappés de sa doctrine ; car il enseignait comme ayant autorité, et non pas comme les scribes. » C’est une parole intéressante, qui réserve aussi des impulsions aux apôtres aujourd’hui, a conclu le Président de l’Église. Manifestement, les hommes de l’époque ont été touchés en leur for intérieur par la doctrine du Fils de Dieu. L'apôtre-patriarche Leber a dit ensuite : « Nous revendiquons d’être des apôtres du Seigneur. Les communautés doivent être touchées en leur for intérieur par notre prédication. » Il a mis en évidence pour ses frères que Jésus était leur maître ; ainsi, il doit ressortir clairement que l’autorité divine est derrière eux. « Nous ne pourrons convaincre que grâce à nos œuvres, à notre comportement et à notre manière d’annoncer la parole. C’est là mon idéal ! »

D’autres thèmes secondaires

L’apôtre-patriarche a également dit quelques mots au sujet de l’importance de la théologie. Autrefois, l’Église a plutôt considéré la théologie de manière distante. « Aujourd’hui, cela n’est plus sensé, les pensées théologiques sont opportunes et bienvenues. » D’après lui, elles permettent l’échange avec d’autres communautés chrétiennes, elles approfondissent la compréhension pour les contextes historiques, les rendant ainsi sensées. « La doctrine par l’autorité, cependant, est et restera déterminante », a dit le Président de l’Église.

Œcuménisme : Présentation par l’apôtre Volker Kühnle

C’est l’apôtre Volker Kühnle qui a fait une présentation du développement œcuménique récent. L’an dernier à la Pentecôte, déjà, lors de l’Assemblée des apôtres à Dresde, le Président du groupe de travail « Contacts interconfessionnels et interreligieux » avait exposé sur ce thème. Cette fois-ci, il a rendu compte des entretiens menés avec la délégation du Conseil d’Églises chrétiennes en Allemagne. Pour les apôtres d’Europe, cela était très intéressant, car une collaboration avec des groupes œcuméniques existe déjà partiellement au sein de leurs régions.

Être néo-apostolique sans complexes et sans arrogance

L’apôtre-patriarche a ménagé du temps à l'apôtre-patriarche adjoint désigné, Jean-Luc Schneider, pour adresser une parole de bienvenue aux apôtres. L’apôtre de district de France a évoqué le fait qu’il pouvait à peine décrire ce qui l’animait depuis ces dernières semaines. Cependant, il ne gémirait ni ne se plaindrait pas. « Ce serait mal placé, car mon sort n’est certainement pas aussi grave que celui des nombreux frères et sœurs qui vivent des souffrances amères. » Il a remercié les apôtres pour les nombreuses attentions et les prières de soutien.

Il a également dit qu’il était très reconnaissant qu’il existe autant de communautés vivantes. Le fait de maintenir celles-ci est une tâche importante de l'apôtre-patriarche, et par conséquent de son adjoint. Le maintien de l’unité doit rester un axe important de ce travail. « L’unité s’apprend », a dit Jean-Luc Schneider, il en est parfaitement conscient. « Quiconque souhaite avoir l’unité doit apprendre à comprendre autrui. Et moi, j’ai encore beaucoup à apprendre pour comprendre nos frères et sœurs. »

Une autre tâche de l'apôtre-patriarche consiste à fortifier les frères. Fortifier les frères signifie les libérer de leur manque d’assurance. Ainsi, la question de savoir où il se situait d’un point de vue théologique lui a été souvent posée ces derniers jours. « Je suis néo-apostolique ! Je crois ce qui est écrit dans le catéchisme. Je souhaite vivre ma foi néo-apostolique avec assurance et sans arrogance. Je ne veux pas avoir de complexes en raison de notre histoire religieuse ou de notre passé, car, ce qui est plus important que notre histoire, est ce que nous en avons appris ! Je suis fier des évolutions de ces dernières années, mais sans arrogance. » Sa conclusion : « Je suis pour une foi néo-apostolique sans complexes et sans arrogance. »

Retrouvez aussi nos articles sur le site UF-Online (en allemand) et celui de l’Église néo-apostolique de Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

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