Histoire

Une série d’articles, publiée dans le magazine «Notre famille», propre à l’Eglise, est exclusivement consacrée à la genèse de l’Eglise néo-apostolique. Les textes paraissent au fur et à mesure.

Cap sur l’Église néo-apostolique (15): Des communautés apostoliques à l’Église néo-apostolique

(09.12.2013) Après sa création, en 1863, notre Église s’est présentée sous diverses dénominations renouant avec celles utilisées par les « communautés apostoliques » en Allemagne dès avant 1863, si bien que l’on risquait facilement de confondre les communautés de l’ « ordonnance » ancienne avec celles de la nouvelle. Il fallut attendre 1902 pour clarifier les choses : cette année-là, l’appellation « néo-apostolique » fut utilisée pour la première fois – c’est attesté - dans le royaume de Saxe. [En savoir plus]

Cap sur l’Église néo-apostolique (14): Premiers pas sous l’autorité de nouveaux apôtres

(02.12.2013) L’apôtre Rudolf Rosochacky ayant pris ses distances par rapport à son mandat ministériel, Hambourg fut, de janvier à mars 1863, une communauté apostolique privée d’apôtre. Malgré cela, elle continuait de persévérer dans une grande espérance : Dieu enverrait douze nouveaux apôtres, à travers lesquels la pleine puissance de l’apostolat serait révélée. [En savoir plus]

Cap sur l’Église néo-apostolique (13): Vocations d’apôtres en Allemagne

(18.11.2013) Les apôtres anglais s’étaient accommodés du fait qu’ils ne prépareraient qu’une petite cohorte en vue de l’enlèvement des prémices. L’apostolat s’éteindrait de nouveau avec eux, et l’Église se poursuivrait sous l’autorité d’archevêques appelés archanges. En 1860, ils rejetèrent une fois encore des vocations d’apôtres. L’auteur de ces vocations, le prophète Heinrich Geyer, n’en continuait pas moins d’insister sur la nécessité d’instituer de nouveaux apôtres. [En savoir plus]

Cap sur l’Église néo-apostolique (12): Poursuite de l’insistance sur la complémentation des Douze

(04.11.2013) Le cercle des apôtres ne cessait de se réduire. Depuis 1858, les huit restants voyaient se profiler une nouvelle époque dépourvue d’apôtres. En dépit de cela, Taplin et Geyer, les deux prophètes sans doute les importants de l’Église apostolique de ce temps-là, se sentaient poussés par le Saint-Esprit, en 1859 et 1860, à appeler de nouveaux apôtres, en vue de compléter le cercle des apôtres en voie de disparition. [En savoir plus]

Cap sur l’Église néo-apostolique (11): Un nouveau départ, une nouvelle déception

(21.10.2013) Le 20 mai 1858, soit le jeudi précédant la Pentecôte, une assemblée très particulière se réunit à Albury : Après 22 ans, les apôtres y avaient de nouveau convié les prophètes afin que ces derniers poursuivent, en leur présence, l’interprétation prophétique de la Bible interrompue en 1836. [En savoir plus]

Cap sur l’Église néo-apostolique (10): Changements en Allemagne septentrionale

(07.10.2013) L’apôtre Thomas Carlyle vint à mourir le 28 janvier 1855. Heinrich Josias Thiersch, son proche collaborateur et ancien professeur de théologie à Marbourg, lui resta attaché même au-delà de sa mort, comme le montrent les notes de son journal. Cependant, il lui fallut s’habituer à travailler dès lors avec Francis Valentine Woodhouse, le successeur de Thomas Carlyle. [En savoir plus]

Cap sur l’Église néo-apostolique (9): L’assemblée des apôtres de 1851 : Des attentes déçues

(05.09.2013) En 1846, dix apôtres avaient trouvé un compromis leur permettant de poursuivre l’Œuvre initiée en 1835. Ils n’ont cependant pas réussi à satisfaire les grandes attentes des premières années. L’apôtre Carlyle croyait en connaître la cause : Le « nombre sacré des Douze » n’existait plus, si bien que l’envoi attendu des apôtres dans la pleine puissance de leur ministère ne pouvait plus avoir lieu. Cela devait changer à la Pentecôte de l’année 1851, mais les autres apôtres, ses compagnons d’œuvre, le voulaient-ils aussi ? [En savoir plus]

Cap sur l’Église néo-apostolique (8): Après la crise : L’essor en Allemagne septentrionale

(05.08.2013) Pendant que la crise couvait au sein de l’Œuvre apostolique, le nombre des membres actifs a sensiblement baissé dans les communautés des îles britanniques. Il a fallu attendre 1847, pour assister à une remontée. Durant la même période, le travail a débuté dans d’autres pays, connaissant un succès particulier en Allemagne septentrionale. [En savoir plus]

Cap sur l’Église néo-apostolique (7): Crise et nouveau départ (1840-1847)

(05.07.2013) Dans l’ensemble, les apôtres attendaient leur envoi. Huit d’entre eux aspiraient cependant d’ores et déjà à se faire une idée de leurs futurs champs d’activité et s’y rendirent. À leur retour, ils furent confrontés à des discussions au sujet de l’évolution ultérieure de l’Église. Deux apôtres suivirent leurs propres voies. Était-ce la fin de l’activité apostolique ? [En savoir plus]

Cap sur l’Église néo-apostolique (6): Le Manifeste : Avertissement et invitation

(04.06.2013) Le « Manifeste » des apôtres anglais est évoqué de façon récurrente. Ernst Adolf Rossteuscher, un théologien de l’Église apostolique-catholique, y voyait, en 1871, « la pièce maîtresse de la littérature ecclésiastique depuis l’achèvement du Nouveau Testament. » En 1847, l’apôtre Woodhouse, quant à lui, n’y avait vu qu’un document propre à son époque, qui reflétait « l’état des choses » en 1836 et qui correspondait à la « mesure de lumière que Dieu avait alors accordée à ses serviteurs. » [En savoir plus]

Cap sur l’Église néo-apostolique (5): Les apôtres s’initient à leurs tâches

(18.04.2013) Douze hommes ont adhéré avec foi à leur mission de servir le Seigneur en qualité d’apôtres. En un premier temps cependant, ils servent un nombre plutôt réduit de croyants. En attendant leur envoi, ils se mettent en quête de clarté au sujet de la voie qu’emprunterait la future Église. [En savoir plus]

Cap sur l’Eglise néo-apostolique (4): Une Eglise sous l’autorité d’apôtres

(06.02.2013) Nous sommes au matin du 14 juillet 1835. Les fidèles rassemblés en la paroisse centrale de Londres attendent que le nombre des apôtres soit complété. Cela se fera ce jour-là, croient-ils. Leur patience est cependant mise à rude épreuve. [En savoir plus]

Cap sur l’Église néo-apostolique (3): Dieu donne à nouveau un apôtre

(01.01.2013) Il attendait la restauration de l’apostolat et est lui-même devenu le premier apôtre des temps modernes : John Bate Cardale. Pour autant, le cheminement n’a pas été exempt d’errances. En 1830, l’avocat Cardale avait lu les rapports contradictoires concernant les guérisons, les glossolalies et les prophéties. Sans réfléchir bien longtemps, il s’était rendu en Écosse, accompagné de deux médecins et de ses deux sœurs Mary Ann et Emily, pour se faire sa propre idée de la situation. Ce qu’il y avait appris l’avait convaincu, et il s’en était porté garant dans la presse, sur la foi de sa bonne réputation. [En savoir plus]

Cap sur l’Église néo-apostolique (2): Un mouvement apostolique est né

(01.01.2013) C’est précisément au moment où leur espérance en l’activité grandissante de l’Esprit-Saint se réalisait que le cercle de discussion formé par des croyants issus de différentes Églises s’est brisé. Cependant, la fin du « cercle d’Albury » a donné naissance au « mouvement apostolique-catholique ». [En savoir plus]

Cap sur l’Église néo-apostolique (1): L’attente eschatologique du cercle d’Albury et la manifestation des dons de l’Esprit

(01.01.2013) Comme toujours au mois de mai, en cette année 1830 aussi, les membres des communautés religieuses ont afflué à Londres. Il y avait un si grand nombre de personnes qui venaient à leurs assemblées annuelles que la salle de 1600 places assises, louée pour l’occasion, n’était souvent pas suffisante. Celles qui venaient étaient disposées à faire don d’importantes sommes d’argent. [En savoir plus]