Parole du mois

Remets-toi en question !

Décembre 2014

Nous savons que la fréquentation des services divins s’accompagne d’une bénédiction particulière. Nous savons aussi que c’est au cours du service divin que nous pouvons expérimenter plus spécialement la présence de notre Seigneur Jésus. Il nous propose la parole de Dieu sous forme de la prédication, il nous offre le pardon de nos péchés et fête la sainte cène avec nous, bref, il entre dans nos cœurs. Il est important, pour nous, de nous préparer à sa visite. Comment recevoir quelqu’un d’important, sans se préparer à une telle rencontre ?

À ce sujet, une parole de l’Apocalypse nous incite à réfléchir. Dans l’une des lettres adressées aux Églises d’Asie Mineure parvenues jusqu’à nous, le Seigneur Jésus, élevé en gloire, fait la promesse suivante : « Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui et je prendrai la cène avec lui et lui avec moi » (Apocalypse 3 : 20. TOB).

Voilà comment j’imagine la scène : Jésus-Christ se tient à la porte de notre cœur et y frappe. Qu’est-ce qui m’empêche de lui ouvrir ? Une première circonstance très banale : Je ne l’ai pas entendu frapper. Il a frappé ou, en langage moderne, sonné, et je ne l’ai pas entendu. Par conséquent, je ne lui ouvre pas. Le Seigneur Jésus veut entrer chez nous chaque dimanche, à l’occasion de chaque service divin, y compris en semaine. Il frappe à la porte de notre cœur. Or, pour entendre le Seigneur frapper à notre porte, il nous faut d’abord veiller à faire silence dans notre cœur.  C’est notre devoir ! S’il y a trop de bruit en nous, nous courons le risque de ne pas entendre le Seigneur frapper à notre porte.

L’image est peut-être simpliste, mais, à y réfléchir, on s’aperçoit qu’elle n’en est pas moins très pertinente. Nombre de choses peuvent empêcher le silence de régner dans notre cœur : les soucis et les préoccupations de la vie quotidienne, la maladie, les fardeaux. Permettez-moi de citer l’exemple suivant : Lorsque quelqu’un vient sonner à notre porte, il nous arrive de dire que nous ne voulons pas être dérangés, et nous n’ouvrons pas. Il se peut ainsi que l’on ne soit pas disposé à ouvrir la porte de son cœur au Seigneur, parc qu’on ne veut pas être dérangé ou, en d’autres termes : on ne lui ouvre pas, parce qu’on n’a pas envie qu’il remette notre manière d’être en question. La venue du Seigneur à ce moment précis est jugée désagréable ; on pressent qu’il va nous dire ce qui ne va pas et qu’il faut changer. Or, on ne tient nullement à changer ni à se remettre en question. La porte de notre cœur reste donc fermée, parce que nous ne sommes pas disposés à changer. Examinons-nous nous-mêmes avant un service divin et prenons la résolution d’écouter Jésus et de changer !

Il est bon, avant un service divin, de se poser la question suivante : Au fait, que me manque-t-il ? De quoi ai-je besoin pour être prêt en vue du jour du Seigneur ? Que me manque-t-il pour être en paix, pour être heureux, pour retrouver l’équilibre de mon âme ? La plupart du temps, on s’aperçoit alors de ses nombreuses carences, et c’est le cœur animé d’un saint désir que l’on se rend au service divin et qu’on ouvre son cœur au Seigneur. On s’empresse d’en ouvrir la porte, parce qu’on sait qu’on va enfin recevoir ce qui nous fait défaut. Telle pourrait être notre préparation en vue d’un service divin : Veillons à faire en sorte que le silence règne dans notre cœur, afin que nous puissions entendre le Seigneur frapper à notre porte. Soyons disposés à changer, permettons au Seigneur de nous remettre en question, recevons avidement ce qui nous manque, afin que la paix gagne notre être intérieur. Et le Seigneur pourra nous donner ce dont nous avons besoin.

(Extrait d’un service divin de l’apôtre-patriarche)

 

Bonnes fêtes de fin d’année à tous ! Que Dieu nous bénisse !

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