Parole du mois

Vaincre

Février 2011

Vaincre est un thème majeur de l’Apocalypse. Dans les lettres adressées aux sept Églises d’Asie Mineure, des promesses grandioses sont faites à ceux qui vaincront ; elles culminent dans celle-ci : « Celui qui vaincra héritera toutes choses ; je serai son Dieu, et il sera mon fils » (cf. Bible Ostervald). En méditant sur la signification de la déclaration : « hériter toutes choses », on pourrait en déduire qu’il s’agit de jeter tous ses efforts dans la bataille pour remporter la victoire sur des puissances exceptionnelles.

Or, il n’en est rien : Plus on y réfléchit, plus on parvient à la conclusion qu’il s’agit, en réalité, de vaincre de petites choses, car, la plupart du temps, ce ne sont pas les grandes passions funestes, mais plutôt les comportements humains usuels qui sont contraires à la volonté de Dieu et doivent être vaincus. Pour l’exemple, je citerai Moïse : Lorsqu’il a été appelé à conduire le peuple d’Israël, il a eu des doutes et émis des réserves, réaction on ne peut plus humaine. De nos jours, on parle, dans l’univers professionnel, des « sceptiques » : ce sont des gens qui trouvent à redire à tout. L’Éternel n’a nullement tenu compte des objections de Moïse ; il est même dit, dans la Bible, que « la colère de l’Éternel s’enflamma contre Moïse. » Moïse n’a eu d’autres choix que de venir à bout de ses réticences et doutes, de les vaincre.

Lorsque Dieu nous appelle, ce n’est pas le moment de formuler des réticences et des doutes : il faut simplement faire ce qu’il souhaite que nous fassions.

Examinons-nous nous-mêmes : Lorsqu’on nous demande d’assumer une tâche, d’apporter notre concours au sein de la communauté, ne sommes-nous pas prompts à penser : « Pourquoi moi ? D’autres sont beaucoup plus compétents que moi » ?

Pensons encore à cette parabole de Jésus, dans laquelle un homme envoie son serviteur pour convier beaucoup de gens à un grand repas. Comment ont-ils réagi à cette invitation ? D’une manière très humaine : Nous aurions aimé venir, mais nous avons d’autres choses à faire. Une autre fois peut-être, mais pas maintenant, ce n’est pas le moment.

Considérons l’époque à laquelle nous vivons : Ce sujet n’est-il pas d’une actualité brûlante ? Le Seigneur nous dit clairement ce qui lui déplaît : la tiédeur, l’irrésolution, les hésitations, les objections. Quand il nous appelle, toutes ces choses sont à vaincre absolument.

Une dernière pensée, pour conclure : La victoire, c’est comme une porte : parfois, il faut produire des efforts pour l’ouvrir, mais, une fois qu’on l’a franchie, on expérimente Dieu d’une manière particulière : Sa bénédiction jaillit en abondance !

(Extrait d’un service divin de l’apôtre-patriarche)

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